Chères amies. Si, chez Vloggist, nous prenons la plume aujourd’hui, c’est parce que l’heure est grave. Bon, en fait, pour tout vous dire, ça fait une bonne quinzaine d’annéees que l’heure est grave. Car, oui, nous avons toutes l’air parfaites comme ça. Mais bon, voilà, il y a quelque chose qui nous empoisonne un tantinet la vie. Un chouilla. Un minuscule petit truc qui là, comme ça, vient faire « coucou » parfois. Un peu trop souvent. J’ai nommé…

Les poils.

Quand on est né pourvu d’un sexe féminin, le quotidien est suffisamment pénible, pour plein de raisons que vous connaissez. Était-il vraiment la peine, en plus de tout ça, de nous coller des poils? C’est injuste. Alors, on sait que les mentalités évoluent, que la pilosité féminine commence, de manière assez marginale, à être acceptée, tout ça tout ça… Mais franchement, c’est pas cool ! Sachant qu’en plus, les poils ne poussent pas seulement sur une petite période de notre vie trépidante. On en a jusqu’à la fin de nos jours. En continu. Le pire dans tout ça, c’est que si on souhaite s’en débarrasser, on doit souffrir atrocement. Et puis rien n’est jamais parfait. Choisissons le rasoir, et nous sommes condamnées à une croissance plus rapide et à plus de résistance. Choisissons l’épilateur, et on on se fait des nouveaux potes. Encore plus envahissants. Les poils incarnés. Et ceux-là, quand ils élisent domicile chez nous, ça devient très compliqué. Aussi compliqué à déloger que votre tante quand elle squatte chez vous pour les fêtes. Choisissons la cire, et nous risquons de nous brûler pour seulement deux semaines de tranquilité. En bref, s’épiler, c’est avoir le goût du risque.

Que faire alors ?

  1. On oublie le rasoir. A moins d’avoir une peau extrêmement sensible qui ne tolère pas l’épilation, auquel cas il faut vraiment acheter un modèle adapté à chaque zone (on oublie le rasoir jetable du chéri pour peaufiner notre entrejambe un jour où le nôtre ne peut plus servir). On pense aussi à les changer régulièrement pour plus d’efficacité !
  2. On fait des gommages avant de passer à l’acte, et on hydrate bien les zones ciblées. Oui, même le vaginou. On rappelle que l’épilation et le rasage fragilisent notre petit épiderme qui est un être fragile dont il faut prendre grand soin.
  3. On ne prend pas de risque inutile avec la cire : mieux vaut dépenser un peu d’argent et faire appel à une esthéticienne si vous n’êtes pas sûre de vous, plutôt que de vous arracher une couche de peau ou de vous brûler au 2ème degré.
  4. On privilégie des méthodes qui arrachent le bulbe : la cire ou l’épilateur (mais attention l’épilateur ne prend pas toujours la racine du poil). Sur la durée, vous aurez vraiment des résultats : des poils plus fins, moins nombreux et qui vous gêneront considérablement moins dans les phases de repousse un peu inconfortables. Pour l’été, on vous conseille d’avoir une pince à épiler toujours avec vous pour arracher les petits rebelles qui pointent le bout de leur nez au fur et à mesure. En plus, avec la lumière du soleil, c’est une très bonne activité de plage qui vous permet de méditer sur tout un tas de sujet fondamentaux et profonds. Ou juste de réfléchir au menu du soir. A vous de voir.
  5. Si on a les moyens et l’envie de faire cet investissement : on consulte un dermatologue et on démarre des séances de laser ou de lumière pulsée. C’est cher, c’est long, c’est douloureux, mais ça fonctionne. Veillez cependant à bien choisir l’endroit et à ne rien faire sans l’avis d’un professionnel (adieu les offres alléchantes à prix cassés qu’on reçoit sur notre boite mail spécial SPAM), parce que bon, quand même, c’est pas anodin tout ça.
  6. Ou alors, vous décidez d’aimer vos poils. C’est long et difficile, mais ça peut être une solution !

 

En tout cas, une chose est sûre : pour Caro, la guerre du poil n’est pas prête de s’achever.