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Belle Plante

 cactus Bengtgarden plante

On le sait, avoir des plantes chez soi fait du bien. Non seulement c’est un élément déco naturellement beau, mais leur présence permet en plus de purifier l’air, d’absorber l’humidité et de booster notre moral. Mais comment faire lorsqu’on n’a pas la main verte pour ne pas transformer son intérieur en cimetière ?

On choisit les bonnes plantes  

Ne mentez pas, on a toutes reçu un jour une orchidée en cadeau, qu’on a désespérément essayé d’entretenir avant de s’avouer vaincues. C’est que la belle demande beaucoup de soin, là où d’autres sont moins capricieuses. Pour les moins jardinières, les plantes grasses ou les cactées sont idéales ; elles ne demandent à être arrosées qu’une fois tous les dix jours environ et s’acclimatent aisément dans un appartement. Le plus connu est le yucca, mais d’autres comme le ficus, la sanseveria, l’aloès ou le Beaucarnea sont tout aussi appropriées. Plus simple encore, l’option cactus, qui pour le coup, demande vraiment peu d’entretien (un verre d’eau une fois par mois, et encore), et dont le fameux « coussin de belle-mère » est devenu l’élément déco in avec la mode bobo. Pour choisir, on file chez son fleuriste ou sur un marché pour demander conseil à un expert, et on évite les grandes surfaces dont les plantes sont étouffées d’engrais.

 On apprend  

Une fois chez nous, on ne se contente pas de les poser quelque part comme un simple bibelot ou un cadre. Les plantes sont aussi des êtres vivants qui demandent attention et soin, même les moins exigeantes. Nul besoin de devenir André Le Nôtre (le jardinier de Versailles) pour autant, on prend seulement le temps de lire quelques conseils sur sa plante (fréquence d’arrosage, besoins de lumière) sur des sites de jardinerie comme jardinage.ooreka ou gerbeaud.com. L’astuce : on imprime la fiche de sa plante qu’on affiche quelque part (sur son frigidaire par exemple) et on crée une alarme sur son téléphone pour nous rappeler de l’abreuver selon la fréquence recommandée. Autre nécessité, le dépotage rempotage, une fois par an en moyenne ; pas de panique, il suffit de bien lire les recommandations et/ou de regarder l’un des milliers de tutos en ligne sur le net pour savoir comment faire.

On fait confiance à son fleuriste 

C’est la règle sacro-sainte qu’on oublie souvent ; comme il existe des médecins pour nous soigner ou des vétérinaires pour les animaux, les fleuristes et jardiniers sont là pour nous aider. A choisir, on l’a dit, mais aussi à soigner en cas de pépin. On n’hésite donc pas à aller voir le sien avec sa plante sous le bras si celle-ci prend une couleur étrange ou commence à s’affaisser dangereusement. Et pour celles qui se découvriraient une passion nouvelle, on peut même poursuivre en participant à des stages de jardinerie qui, en plus de nous apprendre à avoir la main verte, ont la réputation de nous permettre de nous détendre et de fuir le stress, une bulle de vert dans notre quotidien parfois grisâtre. Alors, à vos râteaux !