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Les Maisons de l’été volume 3 – La Casa Malaparte (Capri)

 Casa Malaparte

Troisième volet de la série d’été consacrée aux maisons mythiques. Nous quittons la Riviera Française pour retrouver la côté dramatique de la grandiose île de Capri. C’est sur un rocher surplombant la mer que l’écrivain Curzio Malaparte a voulu ériger cette villa ultra moderne à qui il a donné son nom : la Casa Malaparte.

 Curzio Malaparte

Capri c’est Pas fini. Nous monsieur Hervé Villard ! C’est sûrement parce que vous vouliez éviter qu’on puisse découvrir ce coin de paradis que vous avez tenté de nous en dissuader en criant à tue tête que Capri c’était fini. Si vous êtes déjà passés par là, vous comprendrez ce que je veux dire (et pour les autres : courez-y). C’est en arrivant en bateau par la côte Amalfitaine, que l’on mesure la beauté dramatique de cette île. Au loin les trois rochers inséparbles les fameux “Faraglioni” annoncent l’entrée dans la baie de Marina Piccola comme une douane de mer obligatoire. Et c’est justement quand on s’approche de l’île par ce côté, qu’on découvre jonchée sur la roche, isolée de tout autre signe de civilisation cette maison mythique qu’est la Casa Malaparte. Que vous soyez fan de cinéma, d’architecture, de littérature italienne ou tout simplement des trésors de l’Italie, toutes ces raisons sont bonnes pour connaître (ou désormais pour découvrir) la Casa Mapalarte. Plus qu’une simple villa, c’est une véritable oeuvre architecturale construite en 1937 par l’architecte italie Adalberto Libera, à qui l’écrivain Curzio Malaparte avait demandé de construire “une maison comme moi”. Rien que ça ! Ce fut chose faite, sur un terrain accessible uniquement à pied ou par bateau. Depuis la mer, on la devine, puis face à elle on ne voit qu’elle : ce bloc de béton rouge avec son toit-terrasse-solarium qui se termine par un escalier monumental.

 

La notoriété de la Casa Malaparte prend une dimension particulière quand Jean-Luc Godard l’utilise pour en faire le décor de son film chef-d’oeuvre “Le Mépris” en 1963 avec l’ultra-star Brigitte Bardot. Dès lors, les scènes du film qui se passent à Capri et à la Casa Malaparte en particulier entrent dans l’imaginaire collectif pour ne jamais en ressortir. A voir. Et revoir.

 

Capri c’est vraiment pas fini !

La semaine prochaine, je quitte l’Europe pour vous faire découvrir une villa grandiose, de style italien, installée sur les hauteurs de Malibu en Californie : la Villa Getty

A suivre
#ChroniquesdeFrançois